En novembre, de nombreuses séances ont eu un point commun : des proches décédés se sont présentés spontanément alors que nous étions en train de parler avec le Subconscient. Ils passaient soient pour dire bonjour à la personne en séance, soit pour demander pardon ou réparer le tort qu’ils avaient causé de leur vivant ou soit enfin parce qu’ils étaient prisonniers, perdus entre deux mondes, ne sachant plus où aller pour avancer et avaient besoin d’aide.

Ces moments sont très intenses, très forts en émotion avec un Amour et une Lumière tellement puissants qu’ils seraient presque palpables. Par pudeur et par respect pour les clients et leurs proches qui se sont présentés en séance, je ne partagerai pas ces séances.

Par contre, lors d’une de ses séances, une situation similaire s’est reproduite mais cette fois-ci, dans une situation un peu particulière, puisque cet aïeul s’est présenté alors que la cliente expérimentait ce qui se passe après la mort dans une vie passée. Ce n’était pas un proche de ma cliente dans son incarnation présente, mais un proche de cette personne du passé dont nous avons observé la vie.

Nous avions exploré plusieurs scènes importantes de la vie de Mayounka essentiellement dans sa jeunesse alors qu’il vivait avec ses parents et sa sœur dans un village en Afrique. Il aimait aller se promener dans la savane en compagnie de son éléphant. Son père est décédé dans une guerre entre clans alors qu’il était tout jeune et il s’est marié lorsqu’il avait une vingtaine d’années. C’était également un chasseur pour son village.

  • On est maintenant au dernier jour de ta vie. Que se passe-t-il ? Que vois-tu autour de toi ?
  • Je vois mes petits-enfants.
  • Tu en as beaucoup ?
  • Oui. Ils sont beaux.
  • Donc tu as des enfants aussi ?
  • Oui, ils sont derrière.
  • Combien en as-tu ?
  • 5
  • Et quel âge as-tu aujourd’hui ?
  • 80… un
  • Et ta femme ? Est-ce qu’elle est toujours là avec toi ?
  • Non, elle n’est plus là.
  • Et tu es où là ?
  • Je suis à l’intérieur de la case.
  • Et donc toute ta famille est là : tes enfants, tes petits-enfants.
  • Oui. Ils viennent me dire au revoir.
  • Et comment tu te sens d’être entouré comme ça par toute ta famille ?
  • Je me sens heureux. Je suis fier d’avoir eu une belle famille comme ça. Ils sont tous très beaux.
  • Je te laisse prendre un moment pour profiter de ta famille qui est là avec toi…
    Et on va maintenant passer à ton tout dernier souffle, à ton tout dernier battement de cœur. Tu ne vas ressentir aucun inconfort…
    Où est-ce que tu es par rapport à ton corps ?
  • … Je suis au-dessus… C’est très bizarre.
  • Oui ? Qu’est-ce qui est bizarre ?
  • La sensation de… d’avoir… aucun… aucune enveloppe.
  • Comment est cette sensation ?
  • Agréable
  • Et que fais-tu maintenant que tu viens de quitter ton corps ?
  • Je suis en train de monter dans l’espace… lentement… Il y a une belle lumière bleue et blanche… C’est l’horizon de la terre avec la lumière du soleil.
  • Décris-moi ce que tu ressens, ce que tu vois ?
  • Je ressens du… Tout est paisible. C’est silencieux. C’est… c’est beau. La lumière du soleil qui arrive sur la terre… Et moi, je… je divague dans l’espace.
  • Je te propose qu’on avance un peu plus loin dans le temps au moment ou tu rencontres quelqu’un. Que se passe-t-il ?
  • … Je vois une femme.
  • Comment est-elle ? Tu peux me la décrire ?
  • C’est très flou. C’est comme si elle me retenait. Elle me bloque. Elle a la tête comme une tête de gazelle.
  • Comment fait-elle pour te bloquer ?
  • Elle me maintient et je me sens bloqué.
  • Qui est cette femme par rapport à toi ?
  • … Ma grand-mère
  • Et pour quelle raison te retient-elle ?
  • Parce que je n’ai pas accompli tout ce que je devais faire sur terre.
  • Qu’est ce que tu devais faire ?
  • Je devais faire plus d’enfants et mieux protéger le village.
  • Pourtant, quand tu es parti tu étais entouré de tous tes enfants et petits enfants qui avaient l’air d’être heureux et en sécurité.
  • Oui… mais elle est en colère. Elle s’en veut à elle même.
  • Pour quelle raison ?
  • Pour ne pas avoir aimé assez ces enfants.
  • Tu veux dire ton père ?
  • Oui.
  • Et qu’est-ce que tu aimerais faire alors maintenant ?
  • Je veux la prendre dans mes bras et lui dire que ce n’est pas grave et qu’il faut qu’elle se pardonne.
  • Est-ce qu’elle est d’accord ?
  • Elle résiste un peu, mais elle accepte.
  • D’accord. Je te laisse faire ça. Je te laisse la prendre dans tes bras et lui dire que ce n’est pas grave, que tout va bien et qu’elle peut se pardonner à elle également. Est-ce que tu peux me décrire ce qui se passe ?
  • On a une grande étreinte. C’est chaleureux. Elle se pardonne et ça fait une grande lumière blanche.
  • Et comment te sens-tu ?
  • Je me sens bien. Je suis contente de la voir apaisée.
  • Et que faites-vous ensuite ?
  • Je l’emmène avec moi au paradis.
  • Comment ça se passe ?
  • On arrive vers une lumière très très blanche, tout en douceur et… voilà… c’est tout blanc.

Photo de couverture : Chen Hu sur Unsplash

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